J’ai vu le silence des larges océans

J’ai entendu la luxure du vent

J’ai vécu dans la tristesse des grèves

Je me suis caché dans des tombes profondes

Je me suis noyé dans des songes d’ambre.

Puis

Le Dieu-Poète est venu,

Dans son sillage,

Le sable s’est fait eau

La terre s’est faite route

Le songe s’est fait fleuve

Du fer calciné, l’herbe est née

Et dans un cri,

La tristesse tapie

S’est, à jamais, assoupie

Pour renaître promesse.

 

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